Archives de l’auteur

Des rondins gravés pour la laicité

AgriLab a été sollicité par la Ville de Beauvais pour graver 50 rondins de bois qui seront plantés dans les écoles de la Ville pour prôner la laïcité.


Maxime Agnes

[ #NEW ] : La newsletter d’AgriLab n°1

La newsletter #1 est sortie ! Elle est consultable ci-dessous et téléchargeable

Maxime Agnes

Comment cultiver de la spiruline ?

Paul et Adrien sont deux élèves ingénieur en 5ᵉ année de parcours d’approfondissement Entrepreneuriat et Innovation à UniLaSalle. Ils viennent régulièrement à AgriLab dans le cadre de leur projet In’Spir : un système de culture de spiruline.
Nous leur avons posé quelques questions :

En quoi consiste votre projet In’Spir ?

C’est dans un contexte de demande de spiruline croissante exigeant une qualité à la Française que nous avons eu envie de nous lancer !
Notre objectif est de produire de la spiruline dans un environnement fermé et contrôlé, avec les paramètres optimaux. Actuellement la production se fait en extérieur et sous serre.

Pourquoi est comment est né ce projet ?

Il y a trois ans, nous, nous étions en IUT, et nous avons eu l’occasion de participer à un module qui portait sur la production de micro algues et de spiruline. Aujourd’hui, nous sommes en 5ᵉ année d’ingénieur à UniLaSalle avec la spécialisation Entrepreneuriat. Nous avons eu l’occasion de venir à AgriLab pour travailler la faisabilité de notre projet et ainsi passer d’une idée sur papier à quelque chose de faisable.

Comment fabriquer un système de production de spiruline ?

La spiruline est une cyanobactérie, souvent associée à une algue (bien qu’elle n’ait cependant pas de noyaux) car elle fait de la photosynthèse. Elle est ainsi capable de se dédoubler de 30% par jour. Comme dans un aquarium, on peut la cultiver dans une cuve où l’on vient apporter le CO2, la lumière et la bonne température pour avoir un rendement optimal.

Nous sommes venus dans le FabLab AgriLab pour nous former au travers de différents ateliers :
L’atelier Électronique Arduino nous permis de programmer notre système.
L’atelier Impression 3D nous a permis d’imprimer la turbine.
L’atelier Petit Méca nous a enfin permis de monter et d’assembler la structure.

Pour le moment, nous en sommes à l’étape de prototype, mais l’objectif est de réaliser un projet qui sont plus usinable permettre une production plus importante.

En 1 phrase : pourquoi ce projet est innovant ?

Ce projet est innovant car c’est un nouveau mode de production de spiruline, plus rentable et à plus haute valeur ajoutée, tout en contrôlant la qualité.

Maxime Agnes

FabAcademy 2022, c’est le moment de s’inscrire

L’année dernière, deux étudiants français et un étudiant mexicain ont suivi la FabAcademy à AgriLab. Tous ont été diplômés.
La FabAcademy 2022 reprendra à AgriLab en Janvier 2022. Ce programme de 6 mois, dispensé en Anglais, se déroulera à AgriLab de janvier à Juin. Une occasion unique d’apprendre la fabrication numérique pour être capable de fabriquer (presque) tout.

Qu’est ce que la FabAcademy ?

La fabAcademy est un programme de 6 mois qui permet d’apprendre le prototypage rapide et devenir FabManager. En partant d’un projet personnel, les élèves travaillent semaine après semaine sur différentes thématiques. Le travail est supervisé par un instructeur local mais également à distance par le professeur Neil GERSHENFELD, fondateur des FabLabs au MIT. C’est une véritable expérience internationale où les élèves expérimentent un grand nombre de techniques de la fabrication numérique et échangent en visio chaque semaine avec les fablabs du monde entier.

Pour en savoir plus :

Quel est le programme de la FabAcademy ?

Retrouvez le programme de la FabAcademy ci dessous :

Quels projets peuvent être réalisés à la FabAcademy ?

Depuis 2 ans, AgriLab a accuelli 5 étudiants pour la FabAcademy.
Découvez les projets réalisés lors de la formation de fabrication numérique :

Maxime Agnes
AgriLab, fablab pour tous

[ #FABLAB ] : Réouverture de l’OpenLab

Les labs vous ont manqué ! Après la fermeture estivale, toute l’équipe d’AgriLab est heureuse de vous accueillir dès mardi.

Pour les visites et/ou inscriptions : c’est mardi à 14h sans rdv

Pour les membres : Mardi de 10h à 17h pour profitez de l’ElectroLab, du FabLab 2D et 3D, du DataLab, du Mecalab, et du MediaLab.

Retrouvez tous les infos sur notre page pratique.

Maxime Agnes

Comment fabriquer un robot suiveur de personnes ?

Théo, élève d’UniLaSalle a suivi la FabAcademy à AgriLab
Un programme pour apprendre le prototypage rapide en 6 mois.
Il a fabriqué un robot #opensource qui peut suivre l’agriculteur en portant des charges lourdes pour faciliter son travail.

Quelques questions à Théo, élève d’UniLaSalle qui a suivi la FabAcademy et qui est en train de terminer son projet : Un robot suiveur.

Pourquoi as-tu réalisé ce projet ?

Ce projet a été réalisé dans un cadre académique : pour avoir mon diplôme de la FabAcademy, mais également pour avoir mon diplôme d’UniLaSalle. J’ai été très heureux de pouvoir utiliser toutes les machines présentes à AgriLab : dans un même projet, j’ai pu réunir l’apprentissage de toutes ces machines et logiciels en 20 semaines. Il y a eu une semaine sur la découpe numérique, des semaines sur l’impression 3D, sur le laser, sur l’électronique, une semaine plus libre où je me suis formé au pliage de métaux, etc.
Ainsi dans un même projet il y a 20 semaines de travail et aujourd’hui il y a un résultat !

Très brièvement, quelles ont été les différentes étapes de ton projet ?

Pour fabriquer le panier en bois, j’ai utilisé la grosse CNC présente à AgriLab. Pour l’électronique présent dans le chariot, j’ai eu besoin des outils de l’ElectroLab. Grâce à la découpeuse laser, j’ai conçu une boite pour protéger toutes les parties électroniques. Au MécaLab, j’ai utilisé les postes à souder ainsi qu’une plieuse à métaux, car le châssis est conçu en métal. (NDLR : Toute la documentation opensource est consultable sur le site de la FabAcademy)

Comment ce robot peut il suivre une personne ?

Le robot suit une personne grâce à la couleur. J’ai paramétré la couleur rouge, car c’est un robot qui a pour vocation d’aller dans la nature et le rouge est une qu’on ne trouve pas facilement, contrairement à du vert ou du bleu. C’est grâce à une caméra qui détecte cette couleur et va ainsi pouvoir suivre cette couleur.

Et au niveau de la sécurité, qu’as-tu prévu ?


Au niveau de la sécurité, il y a également un capteur de distance ultrason. Si l’utilisateur est trop proche du robot, c’est-à-dire à une distance de 30 cm, alors le robot va totalement se couper pour éviter toutes collisions avec un mur, un poteau, une personne… ou tout autre objet qui se retrouverait devant le robot.
Et après, si vraiment au niveau électronique il y a un problème, j’ai installé un gros bouton STOP en coup de poing qui permet en un geste de couper tout l’électronique…mais c’est en cas de force majeure !

Quelles sont les limites de ce robot ?

Vu les batteries qui sont positionnées , c’est un robot qui peut fonctionner 8 heures en pleine charge, qui peut porter 100 kg à une vitesse de 5 km/h pour suivre l’utilisateur.

Comment as tu pensé ce robot ?

Ce robot, je l’ai pensé de façon à ce qu’il soit assez polyvalent sur tous les terrains, aussi bien dans de l’herbe, sur du sol goudonné, dans de la boue, du gravillon, etc. Il était aussi important qu’il soit accessible à tout corps de métier. En effet, en changeant le panier, il peut être adapté à d’autres utilisations : un maçon, un plaquiste, etc. Le bâti est fait pour !

Quelles améliorations aimerais-tu voir si le projet est repris ?

C’est un robot opensource, donc il pourra être repris et amélioré. Ainsi il serait bien d’améliorer la rotation. Le robot suit l’utilisateur, mais a parfois du mal à tourner. La piste d’amélioration serait d’améliorer la façon dont le robot tourne : soit en jouant directement sur la direction des roues soit en modifiant le châssis.

Maxime Agnes

Comment fabriquer son imprimante 3D alimentaire (Pancake bot) ?

Les semaines se suivent mais ne se ressemblent pas à la FabAcademy. Après les semaines dédiées à la CAO et CAD (machine de découpe et gravure laser), au code, à l’usinage (fraiseuse numérique) ou encore à la création de cartes électroniques, la thématique était simple : « Fabriquer une machine ».

Pancake bot : Une imprimante 3D alimentaire

« Fabriquer une machine » : une thématique avec volontairement peu de contraintes. Un choix assumé pour que les élèves puissent s’inspirer de machines à commandes numériques DIY d’AgriLab (imprimante 3D, découpeuse laser, badgeuse, distributeur de gel hydroalcoolique). Les étudiants ont donc choisi un prototype peu conventionnel : une imprimante à crêpes. Il s’agit d’une imprimante 3D alimentaire qui contrôle la distribution de pâte liquide sur la plaque chauffante. Grâce à un programme informatique qui définit une trajectoire et une cadence, on peut obtenir des pancakes avec des formes qui plairont aux petits (Mikey, dinosaure …) comme aux grands (Logo de son entreprise, impression de messages…) !

Quelles sont les étapes pour fabriquer la Pancake Bot ?

Tout d’abord les 3 étudiants ont dû se mettre d’accord sur un projet. Le choix de l’imprimante à crêpes à fait l’unanimité. Mais qui dit machine alimentaire, dit contraintes supplémentaires, comme  le choix des matériaux nécessaires à la réalisation. 

Avant d’usiner les pièces, les étudiants ont commencé par fabriquer la machine avec du carton. Cela leur a permis d’avoir une vision d’ensemble et voir les limites et contraintes. Par exemple, passer des câbles semble être un détail, mais en réalité, cela est assez complexe. Il faut éviter que les fils s’emmêlent ou qu’ils chauffent.

Le concept de base était de créer une structure qui marche mécaniquement, sur laquelle on ajoute ensuite des moteurs et du code. Grâce à deux courroies dentées, la « tête d’impression » peut se déplacer sur deux axes X et Y. Chaque mouvement de rotation permet de faire avancer la courroie de 200 pas, ce qui correspond à un nombre de dents et donc à une distance en mm. À chaque mise en route, la machine commence par se calibrer. Des capteurs, appelés « fin de course » ont également été installés. Ils permettent à la  machine de détecter ses limites et de définir le X=0 et Y=0.

Même chose pour l’outil d’impression qui est une pompe péristaltique. Il faut faire tourner le moteur pendant x secondes afin d’envoyer la bonne quantité de pâte et avoir la plus grande précision possible. 

Une fois ce fonctionnement acquis, on peut créer le code qui va commander la trajectoire et la distribution de la pâte. Après ces travaux, les étudiants sont donc capables de fabriquer une machine complexe (découpeuse à eau, une CNC, un automate, un robot…).

La FabAcademy permet de se former à la fabrication numérique dans un fablab. Avec ses 6 labs, AgriLab dispose d’un parc de machines complet du numérique à la conception mécanique. L’accès à ces machines à commande numérique par ordinateur permet d’apprendre à travailler en respectant les règles de sécurité. On peut y apprendre le prototypage rapide et obtenir un résultat en 6 mois.

Être capable de fabriquer (presque) tout… c’est possible dans un FabLab comme AgriLab

La documentation technique, en anglais :

Maxime Agnes

« Il faut être créatif, ça fait partie du métier ! »

France 3 Hauts de France est venu découvrir le projet de Florent, FabManager à AgriLab : Une voiture digne d’une Citroën Méhari.

Le fait d’avoir un grand nombre d’outils permet de tester avant de valider un projet avant de se lancer dans de l’industrie lourde.

En effet, comme l’explique Mehdi Jaber, responsable d’AgriLab, « il faut être créatif, avoir son propre projet, car on a besoin de gens qui restent créatifs. Cela fait partie du métier. On est dans l’innovation ascendante, dans le partage, dans le collaboratif… et c’est ça qui fait la spécificité du lieu. »

Maxime Agnes

Comment créer un circuit électronique ?

Elina, Théo, et Antonio, étudiants à la FabAcademy ont appris à réaliser un circuit électronique avec toutes les étapes : designer, usiner, souder, programmer.

Selon Wikipédia, un circuit électronique est un ensemble de composants électroniques interconnectés à l’aide d’un circuit imprimé (appelé « board » en anglais) dont le but est de remplir une fonction.
Dans le programme de la FabAcademy, une semaine est dédiée à la production électronique. Voici quelques étapes importantes pour la réalisation d’un circuit électronique.
La documentation beaucoup plus détaillée par Elina, Théo, et Antonio est disponible sur le site de la FabAcademy.

Dessiner le circuit : Le design

Pour commencer l’exercice, il faut apprendre à réaliser le design du circuit imprimé (board) sur KICAD. Ce logiciel libre permet la conception de schémas électroniques et de circuits imprimés. Les étudiants ont été invités à modifier un circuit existant fourni par la FabAcademy en y ajoutant une LED et un bouton. Une fois la technique maitrisée, ils ont redessiné entièrement le circuit. Ce dessin de circuit est une image au format PNG, qu’il faut ensuite transformer en G-CODE, langage de programmation qui permet de programmer les mouvements de la fraiseuse numérique pour l’étape suivante.

Usiner, souder, programmer

Il existe deux méthodes pour graver son circuit imprimé : la gravure chimique et le fraisage. La gravure chimique est une méthode très précise, cependant les produits sont très toxiques. La méthode avec la fraiseuse a donc été privilégiée.
Grâce au logiciel Vpanel qui permet le dialogue entre le logiciel et la machine, il a fallu importer l’image dessinée auparavant. C’est également avec le logiciel que les différents paramètres ont été ajustés (vitesse de déplacement de la broche et surveillance du fraisage dans les différents axes X, Y et Z). Avant le fraisage final, plusieurs tests ont été réalisés avec différentes mèches.

Une fois le circuit imprimé, il a fallu souder les composants avec de l’étain. Les composants choisis étaient un microcontrôleur, des Pins, une résistance, un condensateur et un régulateur. Pour vérifier que le travail a été correctement réalisé , il a ensuite fallu tester la carte avec un multimètre.
Une fois tout cela réalisé, les étudiants ont pu flasher la carte, c’est-à-dire envoyer un programme sur la puce.

Documentation complète sur la réalisation d’une carte électronique :
Documentation d’Elina
Documentation de Théo
Documentation d’Antonio

Maxime Agnes

Construire un système d’autoguidage RTK, ils l’ont fait… en open-source !

Autoguidage RTK, une version à prix réduit qui fonctionne !

Le projet a débuté en 2020 et aujourd’hui le montage du prototype fonctionne ! Jean-Marie NOËL et Richard PAUWELS, agriculteurs dans l’Oise, ont réussi à monter un système d’autoguidage RTK sur un tracteur qui date de 1999 (un CASE MX 120).
Les premiers tests réalisés à l’arrière d’AgriLab ont été concluants. Le tracteur a réalisé plusieurs allers-retours, avec demi-tours, de manière autonome sur une même ligne. Si au départ la conduite automatisée était assez nerveuse, après plusieurs réglages, elle est devenue agréable.
Les tests en plein champ ont également été positifs : le tracteur a pu être commandé sans intervention humaine pour réaliser un demi-tour en bout de parcelle. Après ce premier succès, un second tracteur est en train d’être équipé, puis ce sera le tour de la moissonneuse-batteuse !

Comment construire son autoguidage RTK à coût réduit ?

Avant de corriger la trajectoire, il faut déjà connaitre la position : celle du tracteur, et celle des roues.

Une antenne GPS a donc été installée à l’avant du tracteur pour connaitre sa position en temps réel. Un capteur d’angle a également été installé sur une des deux roues avant.
Dans la cabine on retrouve une carte électronique qui recueille les informations de positionnement. Elle est branchée à un ordinateur de bord et connectée via le réseau GSM 3G/4G pour recueillir les données correctives des balises RTK. (voir le schéma sur le wiki). Recueillir ces données correctives est possible grâce au réseau Centipède, un réseau de bases GNSS RTK mutualisé en libre accès. Il s’agit d’un réseau ouvert de partage de balises RTK accessibles à tous (instituts, particuliers, privés, agriculteurs, partenaires publics).

Une fois toutes les données recueillies par la carte électronique, la correction peut se faire. La carte électronique est branchée sur un moteur situé à l’arrière du volant. Ce moteur entraine ensuite un pignon qui entraine une couronne fixée au volant. C’est cet entrainement de la couronne et du volant qui permet de guider le tracteur de manière automatique.

Au niveau coût, il faudra compter 1 500€ pour l’achat des différentes pièces (antenne, capteurs, moteur d’entrainement, Arduino, …) ainsi qu’un PC ou une tablette (environ 500 €).
On peut donc obtenir une solution complète à moins de 2000 €… à condition de passer le temps nécessaire pour le monter soi-même.

Une communauté autour de l’autoguidage RTK et du logiciel AGOPENGPS

Construire sa solution d’autoguidage présente deux intérêts:

-Un coût relativement faible par rapport aux solutions commerciales : une solution équivalente coûterait environ 15 000 € à l’achat, à laquelle il faudrait rajouter 1 000 € d’abonnement par an.

-L’indépendance technologique : lorsque l’on construit sa solution, on la comprend. On est ainsi capable de la réparer, sans avoir à faire appel à un dépanneur.

Lorsqu’on se lance, il faut passer du temps à faire des recherches (souvent en anglais), suivre les forums, les groupes dans les réseaux sociaux. Heureusement, il existe une communauté internationale autour du logiciel AGOPENGPS et de l’autoconstruction d’autoguidage RTK. Les personnes impliquées y partagent leurs découvertes, leurs astuces, mais aussi leurs difficultés.
La communauté française est en train de monter un Wiki, ce qui évitera aux nouvelles personnes qui souhaitent se lancer dans l’aventure de devoir repartir du début, et se poser les mêmes questions.

L’autoguidage RTK n’est pas une recette toute faite. Il existe plusieurs façons de le faire. Il faut donc être imaginatif. L’Opensource en agriculture présente un réel intérêt, car les solutions travaillées sont modulables, flexibles… et donc adaptées à tous.

Où trouver les tutos, wiki et réseaux sociaux de la communauté AGOPENGPS et RTK ?

Par définition, un wiki n’est jamais terminé ! Il est donc important de se documenter régulièrement sur le web, car cette liste n’est pas exhaustive.

Le groupe Facebook de la communauté AGOPENGPS : https://www.facebook.com/groups/agopengpsfrance

La communauté AGOPENGPS et le GitHub :
https://agopengps.discourse.group/
https://github.com/farmerbriantee/AgOpenGPS

Le groupe Telegram AGOPENGPS France:
https://t.me/AgOpenGps_France

AgOpenGPS documentation non officielle :
http://aogwiki.synology.me/doku.php?id=presentation

La documentation en cours de Jean-Marie NOËL et Richard PAUWELS
http://agrilab.unilasalle.fr/gps-rtk-libre/

Article précédent : Autoguidage RTK à prix intéressant, c’est possible
Vidéo précédente :

Maxime Agnes