Projet

Général

Profil

Les campagnes d'essais : compte-rendus des réunions d'évaluation

Documentation utilisateur
10/10/2019

1) Visite des essais d’implantation de l’ortie à Monsures le 3 juillet 2019

Participants : Pierre-Louis Morchoisne (chambre d'agriculture de la Somme), Laura Neels (chambre d'agriculture de l’Oise), Julien Lefevre (agriculteur Oise), Guillaume de Vogüé (URTI-K), Bernard de Franssu (agriculteur, ex-Agrilab), Hugues d’Hautefeuille (URTI-K).

Compte-rendu

1) Constats faits à l’emplacement des essais

Parcelle du jardin potager :

L’apport de fumier (ou d’azote) est déterminant (feuilles vertes et orties vigoureuses).
La proximité de lisière semble propice (apport azoté des feuilles décomposées, ombre, sol plus aéré ?).
Les rhizomes enfouis montrent un retard de plus d’un mois par rapport aux plants.
Le BRF semble peu propice (versus fumier), probablement en raison d’une « faim d’azote » les microorganismes du sol captant l’azote pour dégrader le BRF.
Faire un broyage (rotofil) de la moitié de la dernière zone actuellement sans entretien pour donner de la lumière aux orties et empêcher les adventices de grainer ?

Parcelle de la Vallée Gillet :

Exposition nord, plus à l’ombre, semble plus propice (adventices orties et ronces fréquentes à proximité), contrairement à l’essai exposé au Sud. Mais ces essais, sans apports, et avec uniquement un hersage (pas de labour) sont peu productifs.

2) Idées échangées à l’emplacement des essais

Essais avec des graines : les récolter (cueillir les têtes fleuries, faire sécher, battre, trier et conserver en bocal fermé).
Semis des graines : préciser le poids de 1000 graines (PMG), les mélanger avec de la semoule pour atteindre la quantité minimum possible de l’appareil de semis, régler le semoir sur le poids de semoule (le poids des graines étant négligeable) puis semer ; vérifier le taux de germination dans les sources Lorraine. Ou réaliser un test de germination sur coton humide.
Micro parcelle avec rhizomes : à broyer en fin d’année sans enlever les adventices ; ou quand on enlève les adventices les laisser sur place, en paillage, plutôt que « faire place nette ».
Binage la 1ère année, pas davantage pour éviter d’abimer les rhizomes.
Pour préparer une parcelle : utiliser du Round Up pour nettoyer avant de planter. Ou la travailler plusieurs fois par temps sec pour détruire les pérennes et réduire le stock de semences annuelles, ou encore recouvrir la parcelle d’une bâche d’ensilage l’année précédente
Sur parcelle implantée, tester le Round Up en faible dose (1l/ha environ ?) pour se débarrasser des adventices.
Pour les plants : faire du 40x40, ou 40x45 ; rapprocher les lignes pour permettre une couverture plus rapide et pour pouvoir faire passer une machine utilisée pour les betteraves (bineuse) ; dans ce cas agrandir l’espacement entre plants jusqu’à 40-45. Une implantation à 45 cm d’inter-rangs et un écartement de 37 cm aboutissent également à 6pl/m², à 45 cm cela fait 5 plants/m² (baisse de 20% du coût d’implantation).
Mettre des bâches entre les lignes de plants pour que les rhizomes se propagent, et couvrir les bâches de BRF ou de foin pour réduire la chaleur (=plus à l’ombre qu’au soleil ?) ; planter en ligne sur bâche (comme le maïs ensilage). Bâche biodégradable.

En conclusion : l’utilisation des plants avec un apport d’azote semble (pour l’instant) la méthode au meilleur taux de réussite. Une implantation à 45 cm d’inter-rangs permettrait une couverture plus rapide et donc de réduire la concurrence des adventices tout en permettant un binage en année 1.

2) Visite des essais d’implantation de l’ortie le 27 septembre 2019 et projet de lancement d’essais en automne

Participants : Pierre-Louis Morchoisne (chambre d'agriculture de la Somme), Laura Neels (chambre d'agriculture de l’Oise), Julien Lefevre (agriculteur Oise), Guillaume de Vogüé (URTI-K), Bernard de Franssu (agriculteur, ex-Agrilab), Hugues d’Hautefeuille (URTI-K).

1) A propos des essais de printemps
Constats :
La meilleure réussite se trouve sur les parcelles avec fumier, implantées avec plants ou rhizomes, ceux-ci ayant « rattrapé » la croissance des plants.
L’effet lisière est négatif au plus proche sur 2-3 m (concurrence pour l’eau avec les arbres).
Actions à mener :
Faire un comptage du nombre de tiges par pied
Sur la parcelle avec 7 lignes de plants, laisser les 3 premières, broyer les 2 suivantes au rotofil, récolter les 2 dernières. Mettre cette récolte en sac et la peser, après avoir prévenu PL Morchoisne qui viendra les prendre pour faire une analyse de matière après mise en étuve.
Pour la parcelle sans entretien, continuer à passer le rotofil sur une moitié pour voir l’effet différencié sur les 2 moitiés (résistance …).
Rappel : attention à l’effet rhizomes sur les cultures adjacentes et sur la parcelle ensemencée : après une période (10 ou 20 ans …), comment se débarrasser des rhizomes ?

2) Pour les essais d’automne
Pour les essais en général : viser la simplicité et des solutions mécanisables, si possible avec des outils existants.
Faire ces essais dans la 2e quinzaine d’octobre.
Disponibilité de 3000 plants maximum (origine Roville/Lorraine) dès la semaine 41. Demande : Bernard 600, idem printemps ; J Lefevre 200 ; Hugues : 300 ; Guillaume 100 ; Voir nombre avec O Vasseur, pour des essais plein champ ( = 800, idem printemps).
Essais avec des graines : PL Morchoisne étudiera le taux de germination à partir de plusieurs sources transmises par Guillaume. Pour le semis les mélanger avec du sable ou de la semoule (adhérence par électricité statique ?), les semer à la volée ou en ligne (?) ; réserver une partie des graines pour les essais du printemps 2020.
Rhizomes : expérimenter une modalité avec mélange avec fumier et épandage.
Enrichir en azote/fumier/compost les parcelles. Faire un essai en doublant ou triplant la quantité de fumier pour voir si ça dope la croissance, accélère la couverture et ainsi évite du désherbage. Apporter azote en 2 ou 3 fois (J Lefevre), automne puis printemps.
Enherbement/adventices : essayer le paillage, le couvert de trèfle blance (Bernard).
Usage de bâche ? Bâche blanche ? noire ?

3) Réunion du projet URTI-K du 11 décembre 2019 / compte-rendu

Participants : Agathe Caille, Bernard (et Marie) de Franssu, Laura Néels, Hugues d’Hautefeuille, Julien Lefevre, Apolline Vasseur, Guillaume de Vogüé.
Lieu : Monsures

1. Echange sur les deux journées d’étude, en Lorraine et en Belgique
Voir compte-rendus diffusés antérieurement sur ces journées.
GdV complète le CR sur la Lorraine par un article sur l’expérience du GIEE lorrain Magiee/Magellan tiré de Cultivar : la préconisation est de planter sur des parcelles exposées au nord, et éventuellement entre 2 parcelles de bois.
M Dervaux/Lorraine et M Marche/Belgique essaient d’obtenir une lignée la plus productive selon leurs critères ; cette recherche est justifiée ; la certification d’une lignée est freinée pour l’instant pour une raison de coût pour un marché encore embryonnaire.
L’expérience belge est intéressante parce qu’elle montre une activité économique bâtie sur l’ortie (purin, granulés). Leur coût de transport pour apporter l’ortie à la déshydratation/transformation en granulés, près de Rouen, doit pouvoir être optimisé dans le cas du projet URTI-K.
Bio/non bio ? les cas lorrain (bio et échec) et belge (non bio, succès) illustrent le challenge d’une éventuelle culture en bio.
La production de granulés pour les chevaux doit se faire sur la base de contrôles forts et non pas approximatifs ; pour une qualité totale, un produit haut de gamme et certifié. Non économique pour les bovins en tant que ration protéique.

2. Les essais de mise en culture réalisés cet automne
JL : 200 plants début décembre, même lieu qu’au printemps
HH : 120 plants, 1 ligne 30m avec rhizomes, 1 ligne avec graines dans vallée Gillet ; dans jardin potager 60 plants.
GdV : semis graines sur 30m x
AV (600 plants) et BdF (600 plants) : retards liés notamment au mauvais temps ; sera peut-être repoussé au printemps.
Pour les graines, JL préconise de les mettre au congélateur, qui simule l’hiver et stimule la dormance. A faire pour l’essai de printemps ? Autres traitements à opérer sur les graines pour assurer leur capacité germinative rapide en terre sans attendre les 20 ou 30 ans mentionnés par M Marche ? C’est un vrai sujet de recherche.

3. Le projet d’alimentation équine
GdV présente le document qu’il a diffusé à tous sur ce sujet. Suite au contact avec le conseiller équin de la chambre d’agriculture de l’Oise, LN a aussi diffusé une “fiche ortie” faite par un agriculteur de l’Oise en avril, première ébauche d’un “marché de l’ortie”. Et conseille de questionner la station INRA de Le Pin-au-Haras spécialisée sur les chevaux qui pourrait nous permettre de tester l’alimentation équine.
GdV transmettra un CR spécifique sur ce projet d’alimentation équine. Tous les présents confirment leur intérêt à s’impliquer dans ce projet complémentaire.
BdF prendra contact avec la conseillère INRA de Le Pin-au-Haras.

4. Les nouvelles demandes d’agriculteurs de participer aux essais
Suite à la journée Cult’innov dans l’Aisne, 5 agriculteurs de ce département avaient manifesté leur souhait de participer aux essais de printemps 2020 ; HH leur proposera de se joindre à la commande de plants qui sera faite début janvier.

5. Organisation; qui fait quoi ?
Le nombre de sujets à traiter est important ; il pourra être judicieux de créer des sous-groupes (essais culture, chevaux, alimentation humaine …). Notamment si le noyau initial s’élargit. En conservant une sorte de “bureau des fondateurs”.

4) Réunion du projet URTI-K du 04 mars 2020 / compte-rendu sur la partie essais

Fait en automne : uniquement par J Lefevre (200 plants) et H d’Hautefeuille (300 plants, rhizomes, graines sur un sol très lourd et mouillé) du fait des trop mauvaises conditions météo ; plants conservés par A Vasseur (600) et B de Franssu (600) pour les essais de printemps.

Pour le printemps : AV (+1800 plants), BdF (600 plants, paillage avec du lin), JL (graines), G de Vogüé (graines, 100 plants), HdH (200 plants).
Roville/M Dervaux a indiqué que les plants seront disponibles la 1ère semaine d’avril.
Pour rappel ces essais concernent l’implantation, mais aussi la fertilisation, la gestion des adventices (binage, paillage …), la caractérisation des différents stades de croissance …
PL Morchoisne suivra les essais, éventuellement assisté par L Néels ; il a fait une demande de financement pour des analyses de sol standard en 2020 et 2021 pour voir ce que consomme la plante.
B de Franssu présente une fiche qui va permettre de standardiser le suivi de nos essais ; après discussion, une nouvelle version sera rediffusée à tous. PL Morchoisne proposera une codification de nos parcelles d’essais. Il mettrait ces fiches à jour lors de ses visites sur le terrain. Pour rappel notre but à court/moyen terme est de définir une ou des méthode(s) de culture.
L’itinéraire technique peut commencer par un passage au round-up ; l’objectif est néanmoins de pouvoir obtenir un label Bio pour une meilleure valorisation.

Le résultat des analyses de matière : PL Morchoisne présentera ces éléments à la prochaine réunion ; il propose de faire faire ces analyses à différents stades de croissance, notamment avant floraison, afin de mieux caractériser la plante. Faire des prélèvements sur 1m2. Demander à ITEIPMAI à Angers (Institut technique interprofessionnel des plantes à parfum, médicinales, aromatiques et industrielles ; BdF) de faire des dosages de la matière active ?

Elargissement de notre groupe d’essais

+ 2 agriculteurs de l’Aisne, rencontrés par PLM et HdH : M Mme Moreaux (800 plants, rhizomes, sur 2 parcelles dont 1 bande ZNT) et M Graux (300 plants, rhizomes et graines).
L Néels fait part de 6 ou 7 demandes d’agriculteurs de l’Oise ; pour les essais de printemps 2020 nous en acceptons 1 (a priori celui intéressé par la fibre). Voir combien de plants restent disponibles dans les 5000 plants commandés à Roville (à vérifier/ HdH).
D’autres agriculteurs seraient potentiellement participants : 1 dans la Somme (PL Morchoisne), des membres du GIEE de A Vasseur …
Nous souhaitons aujourd’hui limiter le nombre de nouveaux essais afin d’être en capacité de les suivre.
La société de négoce Ternovéo implantera de son côté 1500 plants sur 3 sites, davantage semble-t-il pour des tests de faisabilité que pour des essais proprement dits. Pour un effet « vitrine » à montrer à leurs groupes d’agriculteurs.

5) Réunion du projet URTI-K du 25 juin 2020 / descriptif des essais de printemps

voir le fichier de présentation de Marianne Demeiller (voir ci-après dans "Fichiers")

Marianne Demeiller présente les essais faits au printemps. Connus soit par visites, soit par interviews et photos.
Elle a utilisé la fiche descriptive mise au point lors de notre dernière réunion en mars.

Six lieux sont concernés :
Hargicourt (C & MH Moreaux, Aisne) : plants, rhizomes, graines
Chaourse (Ternovéo-O Sené, Aisne) : plants
Crouy-en-Thelle (A Vasseur, Oise) : plants
Villers-Châtel (B de Franssu, Pas-de-Calais) : plants, graines
Beaumont-les-Nonains (P Henry, Oise) : plants
Fontaine-Bonneleau (J Lefevre, Oise) : graines

Avec cette troisième série d’essais après ceux du printemps et de l’automne 2019, nous commençons à avoir une base de connaissance nous permettant de faire une première liste de recommandations. M Demeiller fera circuler un document récapitulant ces points que nous pourrons compléter. Les conditions d’eau et d’azote apparaissent primordiales. Celles du sol aussi : éviter un sol argilo-calcaire, avoir une préparation du sol suffisante (destruction des adventices, terre fine/meuble …).
L’idée d’un semis/plantation sous couvert ou d’une culture associée/double culture est évoquée.
Une première expérience de paillage est menée par MH Moreaux et B de Franssu.
Il sera intéressant de réaliser à l’automne un essai avec de la bâche biodégradable.

Deux points nous occupent particulièrement :
Comment poursuivre nos essais « graines » : simuler une dormance avec un minimum de 1 semaine dans un réfrigérateur/congélateur, semer en quantité à plusieurs dates (août, septembre …) comme un colza, pour permettre à la graine de s’implanter en profitant de conditions d’humidité plus propices qu’au printemps et d’une température favorisant un démarrage pour permettre d’affronter un gel éventuel. On gagne aussi 1 an par rapport à un semis au printemps, lent à pousser.

Comment progresser en expérience de mécanisation : utiliser une planteuse pour implanter des rhizomes, utiliser des semoirs pour les graines (+ sable ou semoule). Suggestion d’inventorier avec un spécialiste des chambres d’agriculture des outils possibles et disponibles. Les essais d’automne devront inclure des essais de mécanisation.

6) Bilan des essais au 23 octobre 2020

1) Visite des essais

Monsures (H d’Hautefeuille) :
Les orties issues de rhizomes ont des tiges avec un diamètre double des orties issues des plants.
Nombre de tiges en année 2 sur les micro-parcelles ayant reçu du fumier : de 23 à 39 tiges par plant, de 11 à 16 par repousse de rhizome. De 7 à 24 sur des plants sans apport d’engrais (examen en fin d’été).
Deux coupes faites ; les feuilles repoussent sur les tiges existantes et sur de nouvelles tiges.
Retour sur la floraison mâles/femelles (examen à mi été) : selon les micro parcelles, la prédominance des fleurs femelles varie de 55 à 95%.

Bonneleau (J Lefevre) :
Effet très visible de l’apport d’azote
Echec pour la ligne de semis de graines.

Crouy-en-Thelle (A Vasseur) :
Moitié fauchée en juillet ; bonne reprise. Désherbage manuel en août. Présence en juin de chenilles de paon du jour défoliatrices.
Prélèvement fait par Laura Néels le 29 juin : entre 808 g et 1270 g pour les 7 prélèvements, 50 à 100% en floraison, pourcentage de matière sèche entre 19 et 24% ; prélèvement du 1er octobre : de 532 à 575 g pour les 2 prélèvements, floraison, de 8 à 10% de matière sèche.

Jouy La Grange (P Henry) :
Parcelle entourée de haies sur 3 côtés. 600 plants sur 100 m2. Essai aussi avec quelques rhizomes.
Plantation le 15 mai ; grillé par soleil/sécheresse puis c’est reparti ; 4 arrosages, 1 binage manuel ; enrichi par compost, lisier, fiente, mis après plantation.
Prélèvements faits aussi par L Néels.

Villers-Châtel (B de Franssu ; diapos montrées à UniLaSalle) :
Premier essai de mécanisation pour la plantation ; semi échec (voir aussi le site Agrilab) ; différents essais de paillage (paille, copaux de bois, lin), mis entre les lignes. 4 arrosages mais effet néfaste de la sécheresse ; 40% de remise. Binage à la main. Désherbage aussi avec bentazone, bien supporté par les orties.
Voir détails et conclusions sur les diapos jointes.

Hargicourt (M&Mme Moreaux) :
Implantation par plants, rhisomes, semis.
2 parcelles.
Arrosé 2 fois ; beaucoup d’enherbement dans la parcelle en lisière.
Semis de graines à la volée et dans 1 ligne ; ça pousse un peu en octobre.
Engrais mis sur le tard ; pas d’effet visible.

2) Réunion à UniLaSalle

Suite à donner sur les parcelles avec orties :
Laisser tel quel sur 1/3
Tondre / mulcher sur 1/3
Couper et enlever sur 1/3

Plantation : éviter les versants sud ; privilégier les meilleures terres

Analyse de matière à faire en 2021 :
Biomasse
Matière sèche
Protéine total

7) Essais 2020/actions menées à l’automne Essais 2021/projet

Monsures /Hugues d’Hautefeuille :
Pour 2020 suite à la visite des essais de septembre, 3 modalités pour suivre la dynamique végétative : laissé, coupe laissée sur place, coupe enlevée ; pas de remarques à ce stade ; déjà beaucoup de micro-repousses d’orties sur tous les pieds en décembre.
Pour 2021 : 6000 plants sur 1000 m2 ; hésitation sur choix de la parcelle pour répondre aux besoins d’essais de mécanisation.

Villers-Châtel/ Bernard de Franssu :
Pour 2020 automne : pas d’intervention car terrain inaccessible ; paillages bois, lin, paille stimulent le développement des rhizomes ; enrichissement en azote : pas de différence entre 60 et 120 unités.
Pour 2021 : sur 2 nouvelles parcelles, essais de paillage en trèfle blanc pour couverture et apport azote ; un programme phytosanitaire de désherbage ; un essai avec azote 120 unités et 240 unités. Envisage une nouvelle implantation de 1000 m2 en automne.

Crouy-en-Thelle /Apolline Vasseur :
Pour 2020 : 3 modalités idem Monsures
Pour 2021 : 3820 plants pour agrandir la parcelle à 800 m2. Veut essayer une planteuse à fraise (minimottes) d’un maraicher voisin, avec 2 bâchages à comparer, une bâche biodégradable blanche et une non biodégradable noire.

Hargicourt/ Marie-Hélène Moreaux :
Pour 2020 :
Pour 2021 : commande 5000 plants ; recherche la bonne parcelle d’installation ; enrichissement par lisier. A chaque coupe mettre 30 unités d’azote.

Bellicourt/ Florent et Maxime Vecten :
Premier essai de 6000 plants en 2021, sur une parcelle où l’arrosage sera possible.
Prévoir une visite de M Demeiller avant/à l’implantation. Par planteuse de préférence.

Jouy-La-Grange/ Philippe Henry : en son absence, intervention de Laura Néels.
Pour 2020 : Pas de différence entre zones broyées et non broyées. Sauf développement de rhizomes sur zone broyée. Développement des adventices.
Pour 2021 : 1200 plants commandés pour augmenter légèrement la taille de la parcelle, limitée par des haies.

8) 2022 premiers essais de transformation

Transformation de l'ortie séchée et broyée en granulés destinés à l'alimentation animale
Premiers essais réalisés à Noyon en août sur machine Kahl

Fichiers